Mes réservoirs d’eau sont quasiment prêts et mes bacs de culture avec système d’irrigation sont placés

Mes réservoirs d’eau sont quasiment prêts et mes bacs de culture « intelligents » sont placés

Introduction

Nous voici déjà début juin, comme le temps passe vite. Dire que je serai papa pour la deuxième fois dans moins de 3 mois. La réorganisation de mon potager se poursuit. Entre les communions, les invitations chez les amis et les parties de pêche, je réussis vaille que vaille à avancer. Heureusement, je peux compter sur un bon coup de main de la part de mon père, de Cyriel et de ma tendre moitié. Je commence à entrevoir le bout du tunnel et avant de passer à la checklist, je vous fais un petit topo.

Quelques mots au sujet de mon système d’irrigation qui m’évitera d’arroser

Difficile de trouver du temps pour soi quand on travaille à temps plein et qu’un deuxième petit bout est annoncé pour bientôt (Ella aura 11 mois la semaine prochaine). Je vous le disais déjà dans mon mail précédent, il m’a fallu faire des choix. Comme je veux absolument garder mon potager, j’ai décidé d’investir dans un système d’irrigation, ce qui me fera gagner pas mal de temps. On m’a déjà souvent fait remarquer que ce genre de matériel coûte cher et je suis tout à fait d’accord. Mais je préfère investir dans un système de qualité professionnelle plutôt que de rogner sur les coûts et devoir remplacer rapidement un système de piètre qualité. Mon emploi à temps plein m’assure suffisamment de revenus pour y consacrer cette somme. Il est certain que si je ne travaillais qu’à temps partiel, il me serait plus difficile d’investir 2 ou 300 euros pour le potager. Je conçois tout à fait que ce genre de dépense ne soit pas à la portée de tout le monde.

Afin de permettre au système d’irrigation de fonctionner de manière optimale, j’ai décidé de stocker 4000 L d’eau à proximité de ma serre tunnel. Les poules ont donc dû me céder un espace 4 x 1,5 m. Il leur reste encore 15 m² et elles n’ont pas l’air rancunières. Elles ont d’ailleurs observé l’installation des 4 réservoirs avec intérêt. Je me suis procuré sur le net un kit pour raccorder directement les 4 réservoirs entre eux. Les cubis fonctionneront donc selon le système des vases communiquants. Et ô joie suprême, un voisin m’a gracieusement proposé l’eau de son puits dont il n’a pas l’usage. Merci à toi Dieter, je te promets pléthore de tomates en échange.

Un paillage pour moins de désherbage

J’ai mis les semaines précédents à profit pour recouvrir le sol de ma serre tunnel Splendid ainsi que 4 planches de culture d’une couche de 15 cm de compost. Cyriel m’a donné des dalles pour les allées de ma serre, ce qui fait que j’ai recyclé le broyat qui les recouvrait précédemment au pied de mes vignes. Finie la terre nue au potager, sauf lors des semis bien entendu. J’ai pu observer les avantages d’un sol couvert : la vie du sol transforme en effet la matière organique en humus, ce qui permet de garder une terre bien riche. Mon but c’est de profiter de mon jardin en famille, de récolter et d’y effectuer le moins de corvées possible. Qui sait, peut être que je finirai même par y installer un coin avec des jeux pour les enfants (et un transat ;)).

Un peu plus de vin et un peu moins de potager

Je me dis que chaque bouteille de vin que j’aurai produite moi-même fera une bouteille en moins en provenance de France ou pire d’Afrique du Sud ou d’Australie. Ce sera autant de gagné pour l’environnement. Si tout se passe comme je l’espère, je devrais produire environ 100 L de vin par an. Il est tout à fait possible de produire un vin de qualité en Belgique, surtout avec les températures qui augmentent. Il est beaucoup plus facile d’accorder les soins et l’attention nécessaires à un petit vignoble pour produire un vin de qualité (l’équivalent des bouteilles à 10 euros au supermarché). Les nutriments absents de mon sol pourront facilement être apportés par le biais d’un engrais foliaire. Il me sera relativement facile de tailler personnellement  mes 82 pieds de vigne. J’ai ôté les premiers pucerons à la main dès leur apparition, ce qui m’évite donc d’utiliser le moindre pesticide. J’ai aussi déjà enlevé tous les gourmands très rapidement. Toutes ces manipulations sont impossibles à effectuer seul dans un vignoble de plusieurs hectares. Et lorsque je presse mes raisins, je le fais très légèrement, de façon à obtenir le meilleur jus. Plus un vin est pressé, plus il est âpre.

J’ai cependant sacrifié environ 1/3 de mon potager pour y planter mes vignes et 1/3 pour la pelouse près de la maison. Il me reste encore 1/3 de la surface originelle et je vais devoir m’en contenter.

Des bacs de culture avec système d’irrigation sur la terrasse

Il y a quelques semaines, j’ai déplacé ma serre tunnel plus ou moins volontairement 🙂 de mon jardin vers mon potager. Je n’allais donc plus pouvoir cultiver de légumes près de la maison. Mais je ne me suis pas laissé abattre, j’ai trouvé une solution. Vous verrez dans la vidéo ci-dessous comment je m’y suis pris. Vous apercevrez également Ella pour qui j’ai fait ce sacrifice.. Attention, la vidéo est en Néerlandais mais les images parlent d’elles-mêmes. Je vous déconseille d’activer la traduction proposée par Youtube, c’est incompréhensible ;). N’hésitez pas à m’envoyer un mail si vous avez des questions au sujet du système Quadgrow que je vous y présente.

 

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